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Le bonheur : un objectif atteignable ?


« C’est une bougie, le bonheur
Ris pas trop fort d’ailleurs
Tu risques de l’éteindre
On l’veut le bonheur, on l’veut, ouais !
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit
Non, il n’en fait pas
C’est con le bonheur, ouais, car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là »

Voilà ce que chante Christophe Maé dans sa chanson, « il est où le bonheur ? »
Mais si, il ne fait pas de bruit, comment le reconnaître et l’apprécier pleinement ?
Tout d’abord, il y a 2 façons de l’évaluer : en s’appuyant sur des données objectives, en mesurant l’état de richesse d’un pays et le confort de ses citoyens, mais aussi en se basant sur l’évaluation subjective des citoyens, de leur propre bonheur.
La première méthode considère que plus le PIB et le PNB d’un pays sont élevés et plus ses habitants sont heureux, il y aurait donc un lien entre richesse et bonheur ?… Mais intéressons-nous plutôt à la deuxième méthode.
94% des Français se disent heureux. Les raisons de ce bien-être sont la famille pour 54%, les enfants pour 48% et la santé pour 47%. Pour pouvoir atteindre le bonheur, il leur manque de l’argent pour 36% d’entre eux, d’avantage de temps pour 22% d’entre eux, les enfants pour 14%, se rendre utile pour 13% et un meilleur logement pour 13% d’entre eux.
On constate que quatre facteurs de bien-être sont identifiés : la richesse (s’apparentant à un besoin matériel), la liberté (d’expression, de déplacement, d’entreprendre, de fumer,…) , la sûreté (physique, professionnelle et sécurité légale) et la solidarité (le soutien des proches). Déjà, si vous avez ces 4 clés en main, dites vous que vous êtes proche du graal.
Sauf que le bonheur est subjectif. En d’autres termes, il dépend de chacun de nous et de nos représentations.
Voilà quelques facteurs impactant cette sensation de bonheur.
Sommes-nous faits pour l’atteindre ?
Après tout, on dit bien que l’homme est un éternel insatisfait !
Il existe chez l’être humain le principe de Pollyanna qui met en avant que nous nous souvenons bien mieux des expériences positives que négatives (sauf cas particuliers du type dépression). Par conséquent, on devrait tendre à être heureux ?
Cependant, l’étude de Brickman et Coates (1978), montre qu’un évènement positif ou négatif n’impacte pas le bonheur car au bout d’un certain temps il revient à son seuil normal. Il serait donc ponctuel !
Nous vivons plusieurs types de bonheur (travail, famille, amis, …), l’un pouvant prendre le pas sur les autres en fonction de nos priorités. A nous de savoir le reconnaître lorsqu’il est là.
Je vous emmène dans cette découverte du bonheur pour que vous puissiez vous ouvrir à lui.

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